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REBONDISSEMENT - Quinze ans après l'attentat de Karachi, la justice rattrape Édouard Balladur. L'ancien Premier ministre a été mis en examen lundi par la Cour de justice de la République (CJR). Il est soupçonné d'avoir bénéficié d'un financement occulte pour sa campagne présidentielle de 1995.
31 mai 2017 02:27La rédaction de LCI

L'affaire Karachi a-t-elle livré tout ses secrets ? Rien n'est moins sûr. Pour autant, les magistrats Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire ont acquis une conviction : la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, devancé par l'autre candidat de la droite Jacques Chirac en 1995, a été financée par des rétrocommissions illégales sur des contrats de sous-marins vendus au Pakistan et de frégates destinées à l'Arabie Saoudite. 

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  • L'une des hypothèses envisagées est que la fin du versement des commissions, ordonné par Jacques Chirac devenu président, est à l'origine de l'attentat de Karachi qui a coûté la vie à 15 personnes, dont 11 ouvriers français de la Direction des Constructions Navales, en 2002. Quinze ans après les faits, l'ancien Premier ministre Édouard Balladur a donc été mis en examen lundi par la Cour de justice de la République (CJR), pour "complicité d'abus de biens sociaux et recel", a indiqué une source proche du dossier à LCI, confirmant une information du  Canard Enchaîné .

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    Décision contestée

    Dans un communiqué transmis à l'AFP, Édouard Balladur, 88 ans, a annoncé avoir "demandé à ses avocats de contester cette décision devant la Cour de cassation", estimant qu'elle "ne tire aucune conséquence de la validation du compte de campagne par le Conseil constitutionnel en octobre 1995, non plus que de l'ancienneté des faits".

    Au terme de leur enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi, les juges d'instruction avaient décidé en juin 2014 de

    renvoyer six protagonistes présumés en correctionnelle. Ce sont Renaud Donnedieu de Vabres, conseiller spécial au cabinet du ministre de la Défense d'Edouard Balladur, François Léotard, entre 1993 et 1995 ; deux proches d'Edouard Balladur, Nicolas Bazire, qui fut son directeur de cabinet, et Thierry Gaubert ; Dominique Castellan, ancien PDG de la Direction des Constructions Navales, l'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine et un autre intermédiaire en armement. 

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  • LA FÉE PARITÉ

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  • Les gouvernements (surtout celui de Justin Trudeau, qui se proclame féministe de par le monde) disent pourtant être en faveur de la parité… mais sans mesures contraignantes. Alors comment vont-ils faire ? Espèrent-ils qu’une fée lancera un sort à tous les Parlements du pays pour que le Canada se réveille un matin avec 50 % de femmes députées ?

    La parité se prépare, elle demande qu’on se penche sur les meilleures pratiques, stratégies, celles qui conviennent le mieux selon les gouvernements ; tout cela n’est pas simple et prend du temps.

    Il faut aussi s’éduquer, dans le grand public, sur ce que veut dire la parité et sur ses enjeux. Il faut faire valoir ce que l’arrivée des femmes a changé dans nos vies pour constater qu’il est important qu’elles y soient, en politique. Sans elles, pas de congé parental, pas de lois contre le harcèlement sexuel, en faveur du libre choix pour le droit à l’avortement, sur le partage du patrimoine familial, sur l’équité salariale. Et tant d’autres enjeux restent à venir.

    LA COURSE À OBSTACLES

    J’assistais cette semaine à l’évènement Héritières du suffrage, à Ottawa, qui soulignait le 100e anniversaire du droit de vote des femmes au pays. Cette célébration a rassemblé 338 jeunes Canadiennes et les a invitées à s’assoir dans les sièges de la Chambre des communes. Pendant la semaine, elles ont eu droit à de vibrants discours de femmes ministres qui leur ont dit que leur place était en politique, qu’elles devaient avoir confiance en elles, oser s’affirmer, démontrer de l’audace, surmonter les difficultés avec courage.

    Mais personne ne leur a dit que lorsqu’elles seront mères, qu’elles travailleront, les obstacles se poseront un à un pour compliquer leur tâche et que tout, de leur socialisation féminine aux traditions anciennes de la vieille politique, contribuera à rendre la tâche ardue. Voire même à les décourager.

    Dans de nombreux pays en voie de développement, la parité et les mesures contraignantes font désormais partie des règles pour assurer des Parlements plus équitables. Dans notre Canada privilégié, instruit, ouvert et dit progressiste, nous figurons au 62e rang de la représentation féminine en politique. Le Québec, s’il était un pays, se classerait 58e. Nous pensons que la parité arrivera naturellement.

    Comme nous nous trompons.

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